Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 20:33


La théorie du Bigbang et celle de l’expansion de l’univers, ne souffrent plus d’aucun doute, dans la communauté scientifique mondiale depuis le 20e siècle, et depuis plus de 1400 ans, dans le Livre Saint, le Coran.

 

Inspiré du Livre ' les milles et unes vérités scientifiques du Coran" M. Yayoub Kassab

 

Nous commenceront par ce verset très explicite dans lequel Il est écrit:

Coran 21.30 « Les incrédules n’ont-ils pas vu que les Cieux et la Terre formaient une masse compacte ? Nous les avons séparés et nous avons créé, à partir de l’eau, toute chose vivante. Ne croiront-il pas ? ».

« Ratquan » en arabe, signifie masse compacte comme soudée. Il s’agit ici, clairement de l’atome primitif, énoncé, dans le monde occidental, en 1931 dans la théorie de l’abbé astrophysicien Georges Lemaitre. Et reprit unanimement par tous les astrophysiciens modernes.

De cet atome originel, d’une densité inouïe, les Cieux et la Terre (désignant l’Univers) ont été séparés (Fafataqnahouma), qui veut dire rompre avec la notion de puissance et de force. Cette masse aurait donc été désagrégée pour former l’Univers et tout son contenu. Une formulation simple et concise de ce que fut l’explosion (bigbang) qui a précédé l’apparition de l’Univers.

Qui dit explosion, dit forcément expansion. Le Livre Saint nous révèle ce phénomène d’expansion en ces termes :

Coran 51.47 « Le Ciel, Nous l’avons construit. En vérité, Nous l’étendons ».

Ce qui a été traduit par «Nous l’étendons» concerne le verbe «awasaea» qui signifie : élargir, étendre, rendre plus vaste, plus spacieux lorsqu’il s’agit d’un objet.

Bien évidemment le processus explosion/expansion évoqué ici, se différencie, sur le plan spatio-temporel, de la « microscopique » bombe à hydrogène humaine que l’on connait, l’échelle espace-temps n’étant conséquemment pas le même. Nous sommes encore en train de vivre l’expansion de l’explosion originelle. Et oui, toute les galaxies seraient en train de s’éloignés, au moment même où j’écris ce post, a des vitesses vertigineuses faut dire qu’il y a suffisamment d’espace dans l’univers. Pour avoir une idée, rien que notre propre système solaire cavale à une vitesse de 792000 km/h vers un objectif l’Apex, situé dans la constellation d’Hercule.

CREATION DES CIEUX ET DE LA TERRE

En reprenant les passages précités du Coran qui sont limpides quant à la chronologie de la création :

Coran 41.9-12 «Dis : Serez-vous incrédules envers Celui qui a créé la Terre en deux jours (ou deux périodes), Lui donnerez-vous des égaux ? C’est lui le Seigneur des Mondes. Il a implanté sur sa surface un relief. Il l’a bénie. Il y détermina la substance de tout ce qui en dépend, et cela en quatre jours.

Ensuite (ou par ailleurs, ou de plus), Il avisa le Ciel qui était en fumée et lui dit ainsi qu’à la Terre : « Venez de gré ou de force ». Ils dirent : « Nous venons en toute obéissance ». Il acheva alors la création des sept Cieux (par la constitution et l’organisation du ciel le plus proche de la Terre) en deux jours, auxquels Il révéla leur vocation particulière.

Nous avons décoré le ciel le plus proche de la Terre de luminaires et l’avons pourvu d’une protection. Tel fut l’ordre établit par le Tout-Puissant, l’Omniscient ».

Ainsi, le processus de la genèse, selon le Coran, se résume comme suit :

1 - L’Univers a été créé et structuré par la formation de Cieux multiples concentriques (précisions dans l’article qui suit).


2 - Ensuite la Terre et tout le système solaire furent créés avec les conditions nécessaires à la pérennité de la vie.


3 - Ce n’est qu’une fois la Terre créée, que le ciel local (notre système solaire) devint opérationnelle, et fut intégré à la construction céleste des sept Cieux.

Le processus est tout à fait cohérent et correspond parfaitement aux modèles élaborés par les astrophysiciens, et unanimement validés.

LES SEPT CIEUX

L’interprétation qui dit que « les Sept Cieux », évoqué dans le Saint Coran, correspondent aux sept couches de notre atmosphère, est certes erronée. Cela relève d’une légèreté manifeste, dans la lecture du Livre Saint et /ou dans la traduction des Ecrits, là ou la réflexion et  la méditation dans la lecture devraient être mises à contribution, et la rigueur intellectuel dans la traduction.

Concernant les «sept Cieux», il s’agit bien évidement de couches célestes circulaires concentriques superposées dont l’Univers est constitué. Cela s’exprime en ces termes :

Coran 71.15 « N’avez-vous pas vu comment Dieu a créé sept Cieux superposés ? »

Ces Cieux sont donc bien superposés, et ils sont, d’après le verset suivant, circulaires :

Coran 23.17 « Nous avons créé sept Cieux au dessus de vous »

La terre, prise en référence ici, étant sphérique, ces Cieux sont au dessus de nous que l’ont soit au pole nord ou au pole sud. Ce qui nous amène à conclure que ces couches céleste sont des cercles concentriques. La vue d’une coupe de l’Univers ressemblerai (abstraction de toutes dimensions faite) à celle de la coupe d’un rouleau de papier.

Les versets qui suivent clarifient le fait qu’il ne s’agit aucunement des couches atmosphérique terrestre :

Coran 41.12 « Nous avons décoré le ciel le plus proche de la Terre de luminaires et l’avons pourvu d’une protection. Tel fut l’ordre établit par le Tout-Puissant, l’Omniscient ».

Les « luminaires » indiquent clairement le couple soleil lune (et éventuellement les étoiles visibles à l’œil nu). Ces deniers sont contenus dans le système solaire et non dans l’atmosphère, nous le savons depuis la période post-Copernic, c'est-à-dire grosso modo depuis l’an 1600. Le Coran a été révélé en l’an 700, un observateur de cette époque (n’ayant pas conscience de l’héliocentrisme copernicienne, ni des dimensions célestes) admet aisément que le soleil et la lune se situent dans le ciel (aujourd’hui l’atmosphère) qu’il observe directement à l’œil nu. Le Coran s’exprime avec la compréhension humaine de l’espace à cette époque.      

La « protection » fait allusion à l’atmosphère, dont on connait les fonctions protectrices (filtrage UV, effet de serre, convection thermique, écran aux rayons électromagnétiques cosmiques,…), mais également à la magnétosphère, qui sort de l’atmosphère, puisque plus soumis à l’attraction terrestre. A plus de 1000 Km au dessus de nos têtes, la magnétosphère s’étend considérablement dans l’espace et nous protège des vents solaires et des pluies cosmiques (qui nous parviennent tout de même sans effets nocifs, Dieu merci, et qui correspond aux picotements gris-blanc observés sur notre écran de télévision avant de capter une chaîne). Une protection suplémentaire existe, elle est d'ordre métaphysique, et s'étend sur tout le ciel local avec les étoiles qui l'a composent. Un phénomène bien connu, les étoiles filantes, qui serviraient, selon le Livre Saint, à lapider les Démons-Djinns qui tentent d'intercepter des messages dans la communication de Dieu avec Ses anges, en vu de les rapporter à leurs acolytes humains (sorciers, médiums en tous genre). 

Coran 37.6 « Nous avons orné le ciel le plus proche de planètes »

Ce verset nous amène à conclure que notre système solaire avec ces planètes constituent le premier ciel.

Les Sept Cieux évoqué sont donc (très succinctement, des ouvrages très complet et reconnu existent, je conseillerai Hubert Reeves) :

Le premier ciel : Le ciel local le plus proche. Notre système solaire.

Le deuxième ciel : Des amas regroupant chacun de dix à quelques milliers d’étoiles ainsi que d’autres amas globulaires refermant jusqu’à 1 million d’étoiles avec des diamètres  environ de 150 à 200 années-lumière, soit 200 000 fois celui du ciel le plus proche. Notre Galaxie.

Le troisième ciel : enveloppe notre galaxie, d’une population de 100 milliard d’étoiles, un ensemble solidaire, qui effectue une rotation sur lui-même en 250 million d’années. La Voie Lactée.

Le quatrième ciel : Une bulle de 8 millions d’années-lumière qui encapsule, notre galaxie, la Voie Lactée et une vingtaine d’autres, connue sous le nom d’Amas Local.

Le cinquième ciel : Contient plusieurs milliers de galaxies dont la notre, dans un volume de plusieurs dizaines de million d’années-lumière, notre amas local fait partie du Super amas de la Vierge (selon H.Reeves). Ce ciel est composé d’ensemble de super amas qui graviteraient autour d’une galaxie centrale monstrueuse, a la façon des planètes autour du soleil ou des étoiles autour de l’axe de notre voie lactée.  

Le sixième ciel : il est constitué par l’ensemble de l’Univers étant donné que l’observation de la hiérarchie galactique s’arrête aux super amas. c’est le ciel universel contenant toutes existences de matières, énergie, espace, temps et vie, d’un rayon hypothétique de 15 à 20 milliards d’années-lumière. Sa population est de plusieurs milliards de galaxies. Il contient toutes sortes de phénomènes inexpliqués, les quasars, trous noir et autres.

Le septième ciel : il domine la Création, hors d’atteinte de l’expansion du l’Univers. C’est l’Enceinte de la Sainteté, où se manifeste la présence Divine. Toutes merveilles marquée par le sceau de l’éternité et qui échappent à toutes perceptions.

Les savants d’aujourd’hui admettent parfaitement la réalité des six premiers Cieux concentriques vu d’un observateur terrestre. Pour des raisons métaphysiques, ils n’émettent pas de jugement approprié sur le septième ciel qui est hors de portée de l’intelligence humaine. Et pourtant l’application physique du théorème de Gödel nous confirme bien cet état de fait.

LA VITESSE DE LA LUMIERE

Le Coran propose cette surprenante parabole :

Coran 70.3-4 « les anges et l’Esprit franchissent les degrés célestes en un jour dont la durée correspond à cinquante mille années sur Terre ». 

Le Coran ici introduit un terme d’égalité entre le trajet que pourrait accomplir un terrien en 50 000 ans et celui effectué par une créature céleste en un jour.

Nous ne savons pas s’il s’agit d’année solaire ou lunaire. On verra les deux cas. En prenant en référence l’année solaire, on a :

. 365,25 X 50.000 = 1 / 18.262.500

Avec l’année lunaire : 354,36 X 50.000 = 1 / 17.718.500

La moyenne donne : (18.262.500 + 17.718.500) / 2 = 17.990.250, arrondi à 18.000.000

Ce qui implique que les créatures citées se déplacent 18 millions de fois plus vite qu’un terrien du 7 eme siècle. Le moyen de locomotion le plus rapide de cette époque était les coursiers Arabes (chevaux pur sang) qui atteignent en charge une vitesse avoisinant les 60 km/h. Cela nous donne une vitesse pour les créatures célestes de :

. 60 Km/h X 18.000.000 = 1.080.000.000 Km/h

Ramené au kilomètre par seconde, on obtient :

. 1.080.000.000 / 3600 = 300.000 Km/s

Il s’agit bien de la vitesse de la lumière, celle de l’illustre scientifique Einstein, découverte 14 siècles plus tard après ce verset coranique, et démontrée.

CONCLUSION

Les savants du 20e siècle qui viennent tout juste de découvrir la structure de l'Univers hiérarchisée en sept niveaux (voir les travaux du spécialiste et directeur de l'institut astrophysique de France, Jean Claude Pecker), font construire, à l'aube du 21e siècle, une bombe nucléaire dormante, le LHC (accélérateur de particule 4G), à 4 Milliards d'Euros et avec les expériences, 8 milliards sur 20 ans, en espérant identifier les mystères du 6eme et 7eme ciel, et valider des micro et macro-phénomènes de la matières, de l'espace, et du temps, en rêvant à de futures applications  tel que, la téléportation, la machine à remonter le temps. Alors que nous maitrisons à peine les phénomènes de la Nature sur Terre et dans le ciel local, nous investiguons dans la création de l'Univers et même un chouia avant elle, pour assouvir des rêves d'enfants, et l'appétit du profit de certains milliardaires. Est-ce raisonnable de bruler les étapes ainsi ? Sans parler du danger environnemental occasionné.

Aujourd'hui la modèle quantique englobe un certain nombre de théories physique parmi lesquelles des affirmations basées sur des hypothèses invérifiables ont subsisté. Même si l'évidence expérimentale « a gommé » certaines imperfections du lègue des théories classiques, il n'en reste pas un moins un « processus fou » spéculatif qui touche nos scientifiques contemporains qui, dans leurs surenchères, intègre de plus en plus, le composant hasard dans la production théorique. Comme le tout dernier prix Nobel de physique 2008 sur la rupture de symétrie. Cette attitude est plus régressive que raisonnable, ne devrions pas nous contenter d'essayer de maîtriser les phénomènes qui nous sont proches au lieu de concurrencer Dieu en essayant de percer Ses Secrets ? En vérité, nous reproduisons le péché originel. 

Par Kal - Publié dans : SCIENCES MODERNES
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